Wednesday, November 16, 2011



dissonances

self-scan

Tuesday, November 8, 2011


puisque l'automne m'oublie

self-scan

Monday, November 7, 2011



Trois heures après,
ces pensées
me ravagent
comme un oreiller de
soucis
dont la gueule grande ouverte
l'haleine chaude
la langue bouillante
m'invite sur son lit
où je baise
l'insomnie

puisque,
j'ai froid.

aussi simple,

que cela.

- confidences d'une pure O -

Sunday, November 6, 2011


to the lovers of valdaro
http://www.time.com/time/world/article/0,8599,2092970,00.html
i want to create from this
i want to love


Thursday, November 3, 2011


we are passing
we are passing
we are
past

Tuesday, November 1, 2011


alors docteur,..

rien.

"Je ne regrette pas, ajouta-t-il, cette existence qui s'en va"

l'anxiété m'as tordu le cou
peu importe
j'avale des nuages
je vous respire
je regarde le ciel

Sunday, October 23, 2011

ce soir, je me promets, et je te le promets aussi.
ce soir, je me souviendrais toujours de ce que tu m'avais dit.
te souviens-tu, déjà? ou as-tu oublié?
nous marchions sur un pont
toi, les cheveux mouillés
je ne sais plus ou, je ne me rappelle quelle heure, mais il faisait froid, et nous, nous aimons ça.
nous parlions d'amour, de guerres intimes, de guerres ultimes
de tout.
nous parlions de thé, d'eau douce, de poissons.
ces poissons gros qui nagent vers la lumière, vers le chaud.
il faisait froid. comme un froid d'Espagne, comme un froid de je ne saurais jamais décrire.
te souviens-tu, amie?

tu m'as dis "viens qu'on se transforme en poissons"
puis j'ai souris.

même si tu ne te rappelles,
je t'ai promis, jadis
viens chercher la, poisson
dans le chaud
dans la lueur que je tiens dans mes petites mains , de peur que ce froid ne me durcisse le coeur
ce coeur trop grand
grand comme un lit
dans la mémoire

de mon oubli
i remembered someone, heavily, tonight.
i remembered you.
heavily.
i tasted a familiar salt.
felt a familiar choke.
hovered over a familiar gap that would have swallowed me, if i let it.
and it dawned on me.
we met on this very day,
last year.

it's been a year.

october never knocks.
and i should have stolen your scarf, dear.

Tuesday, October 18, 2011

I: notice how you always create when you're afraid?

me: this blog archive must be very revelatory -smirk-
i see yellow.
everywhere.
i hear yellow in my ear and i paint a side with my brush.
my brush likes the color yellow.
and so does my eye.
and so might my mouth.
yellow is for ambiguity.
yellow is for fear.
yellow is for freedom.
yellow is for vanity.
yellow isn't safe.
yellow is for, nothing, really.

and i think i have a yellow heart.
dans la chaleur du jour
à quoi penses-tu?
à un contraste bizarre
à un hasard
pauvre coeur
que veux-tu dire?

repose maintenant

comme un fou sur ces fragments épars

Thursday, October 13, 2011

tout. recommencer

Wednesday, October 12, 2011


Victoria

Tuesday, October 11, 2011


malgré les oscillations,

Sunday, October 2, 2011

envuelto por la ciudad
enveloped by the city

barcelona found its way to my chest

on a burning july day, i found a dead butterfly in a parking lot. it looked so peaceful. i held it, put it on my shoulder, took a photo for a souvenir, and burried it in my favorite plant. so i decided, i'll bury a butterfly every july.

mu-ti-la-tion

full moon rapture

Friday, September 30, 2011



my first short film. fixed shot.

Wednesday, September 28, 2011







i am in barcelona tonight.
these were taken two years ago, in beirut.

i miss beirut, i miss it not.

Tuesday, April 12, 2011

prête-moi ton bras

s'il te plaît

pour écrire

ces quelques mots

j'ai cassé le mien

en essayant

de te caresser

Friday, February 4, 2011

Oui, je crois que la couleur du temps vous va..
que votre haleine un jour prêta son parfum aux vents
que vous chuchotez des rêves a mon oreille, a l'aube
que vos pupilles avalent toute âme perdue
que c'est de l'encre qui coule dans vos veines
que vous aussi parlez la langue des tourbillons
que vous aussi avez embrassé l'insomnie, désormais collée a vos lèvres
qu'une goutte de sang ne quitte jamais votre pinceau
et que vous avez toujours la langue sèche

..vous qui cachez la lumière dans vos yeux

prêtez-moi une lueur
un instant
une gifle

je vous ferais gouter le feu d'un poète ivre


Yes, i think the color of time suits you..
that one day your breath gave its perfume to the winds
that you whisper dreams into my ear at dawn
that your pupils swallow lost souls
that it is ink that runs through your veins
that you too speak the language of tornadoes
that you too once french kissed insomnia, now stuck to your lip
that a drop of blood lingers still on your paintbrush
and that you've always had a dry tongue

..you who hides light in your eyes

lend me a glimmer
an instant
a slap

i'll make you taste the fire of a drunken poet


Thursday, February 3, 2011


mu-ti-la-tio-n

what i hear i become
what i become i hear
a soundless mutilation
a dream